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Billet Boursier

Apple dévoile TV+, la guerre du « streaming » est officiellement ouverte

Apple dévoile TV+, la guerre du « streaming » est officiellement ouverte

Apple dévoile TV+, la guerre du « streaming » est officiellement ouverte

Mardi, en direct du « Steve Jobs Theatre », Apple annonçait sa nouvelle gamme de produits. Passant du nouvel iPhone 11, au nouveau service de diffusion en direct Apple TV+, M. Cook n’a pas tari d’éloge pour la prochaine génération de produits de son entreprise.

Du point de vue de l’investisseur, l’annonce d’une nouvelle gamme est toujours vue d’un bon œil, puisque cela représente de nouveaux produits à vendre, et ainsi de nouveaux revenus pour l’entreprise. Lors de ce lancement de ligne, ce fut le service Apple TV+ qui a retenu le plus l’attention des investisseurs. En effet, M. Cook a déclaré que le service de diffusion en direct de films, séries et documentaires allait être offert pour aussi peu que 4.99$ pour un plan familial. En comparaison, Netflix, le plus gros compétiteur à Apple TV+ offre son service de base pour 8.99$ par mois et Disney+, le nouveau service de diffusion en direct de Disney, l’offre pour 6.99$ par mois. En d’autres termes, la nouvelle offre présentée par Apple est très compétitive.

Sans grande surprise, cette annonce n’a pas laissé Wall Street indifférent. Alors que mardi, l’action de Apple (NASDAQ :AAPL) a terminé la journée en hausse de 1.18% à 216.70$, celle de deux de ses compétiteurs, Netflix (NASDAQ :NFLX) et de Disney (NYSE : DIS) ont terminé respectivement en baisse de -2.16% à 287.99$ et de -2.19% à 135.79$. Ce type de mouvement est relativement courant lors d’annonce d’importance, et renouvelle l’idée qu’il est important d’observer comment les concurrents se comportent lorsqu’une entreprise lance un nouveau produit, et voir s’il est possible de prendre position intra séance. De plus, il est également possible de prendre une position longue sur le titre avantagé, dans le cas ici, Apple, qui est en hausse d’environ 4.10% depuis l’annonce.

En somme, la guerre est officiellement ouverte entre plusieurs géants à savoir qui sera en mesure d’offrir la meilleure plateforme de diffusion en direct. Toutefois, une chose est sûre, le grand gagnant sera le consommateur, qui aura plus d’offres que jamais.

 

Comprendre et utiliser les moyennes mobiles exponentielles

Après avoir présenté les moyennes mobiles simples lors d’un billet précédent, il est maintenant temps d’aborder les moyennes mobiles exponentielles. Ainsi, une moyenne mobile exponentielle, également appelée EMA pour « Exponantial Moving Average » est une moyenne mobile pondérée dans le temps. Par cette pondération, elle accorde plus de poids aux prix de clôture les plus récents, et moins aux prix de clôture les plus anciens.

Le calcul de la moyenne mobile exponentielle se fait en trois étapes. Tout d’abord, on calcul la moyenne mobile simple, qui se calcul grâce à cette formule : « (P1 + P2 + …+ Pn) / n » , où P est le prix de clôture et n le nombre de jours utilisés pour calculer la moyenne mobile. On calcule d’abord une moyenne mobile simple, puisqu’elle sert de donnée de base pour le calcul de la moyenne mobile exponentielle. Par exemple, dans le cas d’une EMA 5 jours, on additionnerait les données relatives à la moyenne mobile simple des 5 derniers jours de cette façon : (21+23+19+25+17) /5 = 21.00. Ainsi, la valeur initiale de la EMA sera 21.00.

Ensuite, on calcule la constante pondérant la moyenne mobile exponentielle via l’équation suivante : 2/ (période sélectionnée pour la EMA + 1). Donc, si l’on calcule une EMA de cinq jours, ce calcul devient: 2 ÷ (5 + 1) = 2/6 = 0,3333 ou, si vous l’exprimez en pourcentage, 33,33%.

Enfin, pour calculer la EMA la formule est la suivante : « (prix de clôture – EMA du jour précédent) × constante pondérant la moyenne mobile exponentielle en décimale + EMA du jour précédent ». Ainsi, il est important de ne pas oublier, que dans le cas-ci, la EMA du jour précédent sera la moyenne mobile simple calculée précédemment. De ce fait, étant donné que cette SMA couvrait les cinq premiers jours de données, la première valeur EMA que vous calculez s’appliquera au jour suivant, soit le sixième jour. En utilisant les données des étapes 1 et 2 de la formule EMA, et en prenant compte que la valeur de clôture du jour 6 est de 20$ on obtient :

EMA = (20 – 21) × 0,3333 + 21

EMA = 20.67

La valeur EMA pour le sixième jour est donc de 20.67.

Donc, comment transiger à l’aide des moyennes mobiles?

Il existe différentes techniques. La première étant de se baser sur les moyennes mobiles pour établir des zones de support et résistance pour transiger. Ainsi, tel que démontré dans le graphique ci-dessous, dans le cas de CBOE, la moyenne mobile exponentielle 50 périodes joue le rôle d’un support court terme important en jours.

De plus, une autre méthode utilisée pour transiger à l’aide de moyennes mobiles est la stratégie des croisements. Essentiellement, cette méthode consiste à acheter un vendre un titre lorsque deux moyennes de périodes différentes se croisent. Par exemple, ci-dessous, dans le cas d’Expedia (NASDAQ : EXPE), il aurait été possible d’acheter et de vendre à découvert le titre lors des croisements des moyennes mobiles exponentielles 20 et 40 périodes. Naturellement, comme toute autre méthode de trading, elle n’est pas infaillible, mais elle possède un bon taux de succès.

En somme, les moyennes mobiles, autant exponentielle que simple, sont d’excellents outils pour déterminer la tendance d’un titre et sont parmi les indicateurs le plus surveillés par les traders à travers la planète.

 

Devenir trader : quelles études poursuivre ?

Devenir un trader à temps plein est le rêve de plusieurs négociants actifs. En effet, l’emploi de trader peut sembler, et est, à mon avis, l’un des plus beaux métiers du monde. Il apporte la liberté de travailler à partir d’où on le désire, au moment où on le désire. De plus, le métier de trader nécessite seulement un ordinateur portable ainsi qu’une connexion internet pour être possible. Enfin, grâce à ses nombreux avantages, il est pertinent de se demander comment y accéder, et du même coup quelles études poursuivre pour devenir trader. Ainsi, puisque nous avons déjà abordé comment y accéder dans un précédent billet, nous aborderons aujourd’hui quelles études poursuivre pour devenir trader.

Pouvoir vivre de la négociation active est l’objectif, voire le rêve, de plusieurs négociants. La liberté offerte par cet emploi que l’on peut exercer où l’on veut, quand on le veut est un attrait qui en fait une des occupations les plus désirables qui soient. Les barrières à l’entrée étant relativement basses, la négociation active ne demandant qu’un ordinateur et une connexion internet, rendent l’activité accessible à presque tout le monde. Cependant, tel que mainte fois mentionnée lors de ces billets, et probablement expérimenté par plusieurs d’entre vous, obtenir des résultats constants et assez importants pour payer les factures n’est pas à la portée du premier venu. Cependant, certaines études facilitent l’accès au métier de trader, études qui seront le sujet du premier segment du billet de cette semaine.

Tout d’abord, il faut savoir qu’il existe deux types de trader, soit les traders qui transigent leurs propres comptes, ou les traders institutionnels qui transigent pour des institutions financières l’argent d’autres clients ou les capitaux de l’institution elle-même. Pour ceux qui transigent leurs propres capitaux, une formation de qualité avec programme d’accompagnement dans une école de trading privée est suffisante. La formation permettra de maîtriser la théorie entourant le trading, alors que l’accompagnement permettra de bien comprendre et de bien appliquer les connaissances apprises en cours de façon pratique.

Devenir négociant actif pour une institution comporte certains prérequis. En termes de scolarité, un baccalauréat sera nécessaire, préférablement en finance, en économie, en comptabilité ou en administration des affaires. De plus, il est très important de se démarquer des autres par les notes obtenues tout au long du curriculum. La majorité des grandes institutions financières demandent également une maîtrise en finance, en économie, en comptabilité ou en administration des affaires. Enfin, d’un point de vue expérience requise, il est préférable, dès l’entrée à l’université de se dénicher un stage en finance de marché pour commencer à accumuler de l’expérience. Finalement, posséder le titre CFA (Chartered Financial Analyst) se révélera être un atout inestimable dans votre quête pour devenir un trader institutionnel.

En somme, que ce soit pour devenir négociant à son propre compte ou pour une institution, le métier de trader en est un qui vaut la peine d’être considéré si vous avez un intérêt pour la finance, malgré le parcours ardu qu’il vous fera traverser pour accéder à celui-ci.

Par Nicolas Gauthier, B.A.A. profil Finance et contributeur chez DayTrader Canada

 

Sources :

https://www.investopedia.com/articles/active-trading/052014/how-use-moving-average-buy-stocks.asp

https://www.tomsguide.com/us/disney-streaming-faq-price-release-date,news-27711.html

https://www.thestreet.com/technology/how-much-is-netflix-14795014

https://www.apple.com/apple-events/september-2019/

https://sciencing.com/calculate-moving-range-4963173.html

https://www.daytradercanada.com/negociateur-actif/ecole-de-trading-quels-sont-les-debouches/

https://www.daytradercanada.com/negociateur-actif/comment-maitriser-rapidement-les-bases-du-trading/

https://www.daytradercanada.com/negociateur-actif/3-avantages-de-suivre-un-cours-de-trading-pour-debutant/

https://www.daytradercanada.com/negociateur-actif/limportance-de-comprendre-le-trading-avant-dinvestir-en-bourse/

 

Avis et déclaration:

L’auteur de ce billet déclare ne détenir aucune position dans les titres mentionnés et de ne pas avoir l’intention d’initier une position dans les 72 prochaines heures. Cet article est une opinion et ne doit en aucun temps être considéré comme un conseil en investissement.

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