Faits saillants
Les marchés tiennent le cap, mais l’attention se déplace
Les marchés américains ont terminé la séance de jeudi légèrement en hausse, malgré une journée volatile. Le Dow Jones a même inscrit un nouveau sommet de clôture, tandis que le S&P 500 et le Nasdaq ont progressé plus modestement. Le pétrole a reculé après avoir d’abord monté, au rythme des manchettes entourant les discussions entre les États-Unis et l’Iran.
C’est probablement le point le plus important à retenir : les marchés restent solides, mais ils deviennent plus sensibles aux nouvelles extérieures. La saison des résultats a permis de soutenir les indices au cours des dernières semaines, notamment grâce aux grandes entreprises technologiques. Maintenant que cette vague de résultats tire à sa fin, l’attention revient vers les risques géopolitiques, l’inflation, les prix de l’énergie et les prochaines décisions de la Réserve fédérale.
Dans ce contexte, plusieurs dossiers ont retenu l’attention cette semaine. Nvidia a encore livré des résultats impressionnants, mais le titre n’a pas vraiment convaincu le marché. Walmart a publié de bons chiffres, mais ses perspectives ont ravivé les inquiétudes sur la santé du consommateur. Et surtout, la vague d’enthousiasme autour de l’intelligence artificielle continue de prendre une nouvelle dimension avec l’entrée en bourse officielle de SpaceX, les préparatifs d’OpenAI et l’intérêt renouvelé pour SoftBank.
Autrement dit, la semaine a été marquée par un contraste intéressant : les fondamentaux demeurent solides, mais les attentes sont de plus en plus élevées. Les investisseurs continuent de payer cher pour la croissance, surtout dans l’IA, mais ils deviennent aussi plus exigeants face aux valorisations, aux perspectives et aux risques d’exécution.
C’est donc sous cet angle qu’on regarde les grands dossiers de la semaine : Nvidia, Walmart, SpaceX, OpenAI, SoftBank… et, en finale, un nouveau rebondissement dans la saga GameStop-eBay.
Nvidia : des résultats impressionnants, mais un marché devenu difficile à impressionner
Le grand événement de la semaine était évidemment la publication des résultats de Nvidia. Et, encore une fois, les chiffres sont très solides. Les revenus ont bondi de 85 % sur un an pour atteindre 81,6 milliards de dollars, tandis que les revenus des centres de données ont presque doublé à 75,2 milliards de dollars, représentant environ 92 % des ventes totales de l’entreprise. Nvidia a également annoncé une prévision de revenus de 91 milliards de dollars pour le trimestre en cours, au-dessus des attentes, en plus d’un programme de rachat d’actions de 80 milliards de dollars.
Et pourtant, le titre n’a pas vraiment explosé à la hausse. Au contraire, Nvidia a reculé de 1,8 % jeudi, alors que certains investisseurs ont préféré prendre des profits après la publication. Ce n’est pas parce que les résultats étaient faibles. C’est plutôt parce que les attentes étaient déjà extrêmement élevées.
C’est probablement le message le plus important pour les investisseurs. Nvidia demeure au cœur de la vague de l’intelligence artificielle. Jensen Huang affirme que l’IA agentique est maintenant arrivée et que la construction des « usines d’IA » accélère à une vitesse extraordinaire. La demande demeure très forte, les marges restent élevées et la société continue de dominer l’infrastructure technologique liée à l’IA.
Mais à ces niveaux de valorisation, il ne suffit plus de battre les attentes. Il faut les dépasser de façon spectaculaire, rassurer sur la durabilité de la croissance et convaincre le marché que la concurrence ne viendra pas rogner les marges.
Et justement, Nvidia reconnaît elle-même que le paysage concurrentiel évolue. Plusieurs de ses grands clients — Google, Amazon, Meta et Microsoft — développent leurs propres puces personnalisées. Ce n’est pas nécessairement une menace immédiate, mais c’est un élément que le marché surveille de plus en plus.
Il y a aussi l’incertitude autour de la Chine. Nvidia ne semble pas intégrer de revenus importants provenant de la Chine dans ses prévisions de centres de données, ce qui montre que les restrictions d’exportation demeurent un frein potentiel. Malgré tout, le Philadelphia Semiconductor Index a terminé en hausse de 1,3 %, signe que les investisseurs ont tout de même interprété les résultats de Nvidia comme un signal positif pour l’ensemble du secteur des semi-conducteurs.
En résumé, Nvidia n’a pas déçu. Elle a simplement été victime d’un marché qui avait déjà beaucoup intégré dans le prix. C’est souvent ce qui arrive avec les très grands gagnants boursiers : même les excellentes nouvelles peuvent provoquer une pause lorsque les attentes deviennent presque parfaites.
Walmart : bons résultats, mais perspectives trop prudentes
On change complètement de secteur avec Walmart, mais la réaction du marché ressemble un peu à celle de Nvidia : les résultats ne sont pas mauvais, mais les perspectives ont déçu.
Walmart a publié des revenus de 177,8 milliards de dollars au premier trimestre, en hausse de 7,3 %, au-dessus des attentes. Le bénéfice ajusté de 0,66 $ par action était conforme aux prévisions. Les ventes comparables aux États-Unis ont augmenté de 4,1 %, mieux que prévu, grâce à une hausse du trafic, du panier moyen et à une croissance de 26 % du commerce électronique.
Le problème est venu des perspectives. Walmart prévoit un bénéfice ajusté de 0,72 $ à 0,74 $ par action au deuxième trimestre, alors que les analystes visaient environ 0,75 $. L’écart n’est pas énorme, mais dans un marché exigeant, c’était suffisant pour faire reculer le titre de 7,3 %. Le secteur de la consommation de base a d’ailleurs été le plus faible du S&P 500, en partie à cause de Walmart et du recul de certains détaillants comme Costco.
Le message de Walmart est assez clair : le consommateur continue d’acheter, mais il ressent la pression des coûts. Le directeur financier a notamment mentionné que les prix élevés du carburant pourraient entraîner une inflation de détail un peu plus élevée au deuxième trimestre et dans la deuxième moitié de l’année.
Pourtant, à long terme, l’histoire de Walmart reste intéressante. L’entreprise gagne des parts de marché dans plusieurs catégories, dont l’alimentation, la santé et la marchandise générale. Elle attire aussi des consommateurs de tous les niveaux de revenus, incluant les ménages à revenus plus élevés. C’est important, parce que Walmart n’est plus seulement perçue comme une destination défensive pour les consommateurs à budget serré.
Un autre point important est la montée des activités à plus forte marge. Walmart+ aux États-Unis, Walmart Connect dans la publicité et les services numériques deviennent des leviers de croissance plus rentables que le commerce de détail traditionnel. Walmart Connect a progressé de 44 % au trimestre, tandis que Walmart+ a connu une croissance à deux chiffres.
Pour les investisseurs canadiens, Walmart+ est surtout la marque américaine. Au Canada, on retrouve plutôt une logique similaire avec Delivery Pass, tandis que Walmart Connect existe aussi comme plateforme publicitaire de Walmart Canada.
Donc, Walmart reste une machine opérationnelle très solide. Mais le marché a retenu une chose : les marges et le consommateur pourraient être sous pression. Et quand un titre défensif se transige déjà avec beaucoup d’optimisme, une prévision légèrement prudente peut suffire à déclencher une correction.
SpaceX : l’IPO le plus spectaculaire de l’histoire ?
Le grand dossier spécial de la semaine, c’est maintenant SpaceX. La semaine dernière, on parlait encore de rumeurs. Cette fois, le dossier est devenu beaucoup plus concret : SpaceX a déposé son prospectus d’introduction en bourse et prévoit une inscription au Nasdaq sous le symbole SPCX. L’opération pourrait devenir l’un des plus importants IPO de l’histoire, avec une valorisation potentielle qui pourrait dépasser largement le billion de dollars.
SpaceX n’est plus seulement une entreprise de fusées. C’est maintenant un conglomérat technologique qui combine le spatial, Starlink, l’intelligence artificielle, X, Grok, les centres de données et possiblement, à terme, du calcul informatique en orbite.
La société a généré 18,67 milliards de dollars de revenus l’an dernier, mais elle affiche aussi des pertes importantes. Au premier trimestre, les revenus ont atteint 4,69 milliards de dollars, tandis que la perte nette s’est élevée à 4,28 milliards.
Le cœur du modèle actuel, c’est Starlink. Le service d’internet par satellite représente environ 69 % des revenus de SpaceX au dernier trimestre, avec 3,26 milliards de dollars de revenus et environ 10,3 millions d’abonnés. C’est aussi la division connectivité qui est rentable, alors que les activités spatiales et l’unité d’intelligence artificielle demeurent déficitaires.
C’est là que le dossier devient fascinant, mais aussi risqué. SpaceX présente un marché adressable total de 28,5 billions de dollars, en incluant Starlink, les communications mobiles, la publicité numérique, l’infrastructure d’intelligence artificielle et les applications d’entreprise. C’est un récit extrêmement puissant, probablement l’un des plus puissants jamais présentés à Wall Street.
Mais plus le récit est puissant, plus il faut être discipliné sur le prix.
Jim Cramer a justement mis en garde contre le risque d’excès spéculatif. Son inquiétude ne porte pas nécessairement sur la qualité de SpaceX. Elle porte plutôt sur la structure de l’offre. Si les banques mettent seulement une petite quantité d’actions en circulation, la demande pourrait largement dépasser l’offre disponible et propulser le titre à une valorisation déconnectée des fondamentaux.
Cramer craint que SpaceX devienne une sorte de bulle à elle seule, surtout si l’IPO crée une rareté artificielle. Son point est simple : le marché fonctionne selon l’offre et la demande. Si trop d’investisseurs veulent acheter trop peu d’actions, le prix peut s’emballer très rapidement.
Et l’impact pourrait dépasser SpaceX. Si l’opération se déroule avec un immense « pop » initial, elle pourrait ouvrir la porte à une vague d’autres méga-IPO dans l’IA, notamment OpenAI et Anthropic. Dans ce scénario, certains investisseurs pourraient vendre des positions existantes pour libérer du capital et participer à ces nouvelles émissions. C’est là que l’IPO de SpaceX pourrait devenir non seulement un événement spectaculaire, mais aussi un test de liquidité pour le marché.
OpenAI, Anthropic et SoftBank : la prochaine vague à surveiller
Après SpaceX, le prochain grand nom à surveiller est OpenAI. La société derrière ChatGPT se préparerait à déposer confidentiellement un projet de prospectus d’introduction en bourse, possiblement dans les prochains jours ou prochaines semaines. OpenAI travaillerait notamment avec Goldman Sachs et Morgan Stanley, et serait valorisée à plus de 850 milliards de dollars sur les marchés privés.
Encore une fois, on parle d’une entreprise qui a transformé son industrie. Depuis le lancement de ChatGPT à la fin de 2022, OpenAI est devenue l’un des symboles les plus forts de la révolution de l’intelligence artificielle générative.
Mais, comme pour SpaceX, le marché voudra voir les chiffres. OpenAI aurait levé plus de 180 milliards de dollars auprès d’investisseurs et continue de brûler énormément de capital. Sam Altman devra donc convaincre les investisseurs publics que le modèle économique peut soutenir une valorisation aussi ambitieuse.
La concurrence est aussi de plus en plus sérieuse. Anthropic gagne du terrain, surtout dans le marché entreprise et dans les outils de programmation assistée par l’intelligence artificielle. Selon les informations rapportées, Anthropic discuterait avec des investisseurs à une valorisation pouvant atteindre 900 milliards de dollars, ce qui pourrait même la placer devant OpenAI sur les marchés privés.
Dans ce contexte, SoftBank devient un joueur intéressant à surveiller. Le titre de SoftBank Group a bondi de près de 20 % à Tokyo après les nouvelles entourant OpenAI et l’enthousiasme renouvelé pour l’intelligence artificielle. SoftBank détient environ 13 % d’OpenAI, en plus de son exposition à Arm Holdings et à plusieurs actifs liés à l’IA.
Pour SoftBank, une entrée en bourse d’OpenAI serait importante parce qu’elle transformerait un actif privé difficile à évaluer en actif coté avec une valeur de marché beaucoup plus transparente. Cela pourrait réduire le rabais appliqué par les investisseurs à la valeur nette des actifs de SoftBank.
Pour ceux qui veulent suivre ou transiger SoftBank, il y a deux possibilités principales. La première est l’action japonaise principale, cotée à Tokyo sous le symbole 9984, en yens japonais. C’est le titre le plus direct, généralement plus liquide, mais il faut tenir compte du taux de change, des frais de transaction et parfois des lots de négociation.
La deuxième possibilité est l’ADR américain, sous le symbole SFTBY. Un ADR, c’est un certificat négocié aux États-Unis qui représente indirectement une action étrangère. Dans ce cas-ci, SFTBY donne une exposition à SoftBank en dollars américains, mais il se négocie sur le marché OTC, donc de gré à gré. Il peut donc y avoir moins de volume, des écarts acheteur-vendeur plus larges et un graphique parfois plus saccadé.
Les deux véhicules suivent essentiellement la même entreprise, mais ils ne bougent pas toujours exactement au même rythme. L’action 9984 se négocie pendant les heures japonaises, tandis que SFTBY continue de réagir pendant les heures nord-américaines. Le taux de change et le décalage horaire peuvent donc créer des écarts temporaires entre les deux.
GameStop et eBay : la saga n’est pas terminée
En finale, revenons brièvement sur la saga GameStop et eBay. Lors de notre dernier billet, on parlait de l’offre ambitieuse de GameStop pour racheter eBay, une transaction évaluée autour de 56 milliards de dollars, à 125 dollars par action. L’idée de Ryan Cohen était de combiner la plateforme d’eBay avec l’écosystème GameStop pour créer un concurrent plus sérieux à Amazon.
Mais dès le départ, le marché était sceptique. eBay se négociait sous le prix proposé, signe que les investisseurs doutaient de la probabilité de conclusion de la transaction. La question centrale était évidente : comment GameStop, avec une capitalisation beaucoup plus petite qu’eBay, pouvait-elle financer une acquisition aussi importante?
Le 12 mai, eBay a officiellement rejeté l’offre, jugeant qu’elle n’était ni crédible ni attrayante. Le rejet confirmait donc les inquiétudes du marché : le problème n’était pas seulement stratégique, il était surtout financier.
Le nouveau développement, c’est que GameStop aurait augmenté sa participation dans eBay à un peu plus de 6 %. Ce n’est pas suffisant pour contrôler l’entreprise, mais c’est un signal que Ryan Cohen ne semble pas abandonner le dossier.
La saga entre donc dans une nouvelle phase. eBay a dit non, GameStop augmente sa participation, et Cohen garde la pression. Cela pourrait mener à d’autres lettres publiques, à une tentative de s’adresser directement aux actionnaires, ou même à une bataille de procurations.
Mais pour l’instant, le marché reste prudent. Plus GameStop insiste, plus les questions de financement, de dilution et de crédibilité deviennent importantes. C’est un dossier intéressant à surveiller, non pas parce qu’une transaction semble imminente, mais parce qu’il peut continuer de générer de la volatilité sur les deux titres.
Conclusion : entre innovation, enthousiasme et discipline
La semaine résume très bien l’état actuel du marché. Les investisseurs restent fascinés par l’intelligence artificielle, les mégacapitalisations et les grandes histoires de transformation. Nvidia continue de livrer des résultats exceptionnels. SpaceX se prépare à une entrée en bourse historique. OpenAI et Anthropic pourraient suivre. SoftBank redevient une façon indirecte de jouer la thématique de l’IA.
Mais en parallèle, Walmart nous rappelle que le consommateur n’est pas invincible. Le pétrole et l’Iran nous rappellent que le risque géopolitique peut rapidement revenir au premier plan. Et GameStop-eBay nous rappelle qu’une bonne histoire ne suffit pas toujours à rendre une transaction crédible.
Le marché demeure fort, mais il devient aussi plus exigeant. À ce stade du cycle, il ne faut pas seulement regarder les entreprises qui dominent les manchettes. Il faut aussi se demander combien le marché est prêt à payer pour ces histoires, et surtout si les fondamentaux peuvent suivre le niveau d’enthousiasme.
C’est souvent dans ces moments-là que la discipline devient la meilleure protection de l’investisseur.
FAQ – Nvidia, Walmart, SpaceX, OpenAI et SoftBank : ce qu’il faut retenir cette semaine
Pourquoi Nvidia a-t-elle reculé malgré de bons résultats?
Parce que les attentes étaient déjà extrêmement élevées. Nvidia a livré une forte croissance, mais le marché avait déjà intégré beaucoup d’optimisme dans le prix. Certains investisseurs ont donc pris des profits malgré des résultats solides.
Pourquoi Walmart a-t-elle chuté après ses résultats?
Walmart a publié de bons résultats, mais ses perspectives de bénéfice pour le deuxième trimestre ont été légèrement inférieures aux attentes. Le marché a aussi réagi aux commentaires sur la pression exercée par les coûts élevés du carburant sur les consommateurs.
Pourquoi l’IPO de SpaceX est-il aussi important?
Parce qu’il pourrait s’agir de l’une des plus importantes introductions en bourse de l’histoire. SpaceX combine plusieurs mégatendances : fusées réutilisables, Starlink, intelligence artificielle, données, satellites et possiblement centres de données en orbite.
Quel est le lien entre OpenAI et SoftBank?
SoftBank détient une participation importante dans OpenAI. Si OpenAI entre en bourse, la valeur de cette participation deviendrait plus transparente et plus liquide, ce qui pourrait soutenir la valorisation de SoftBank.
Quelle est la différence entre 9984 et SFTBY pour SoftBank?
9984 est l’action principale de SoftBank cotée à Tokyo en yens japonais. SFTBY est un ADR négocié aux États-Unis en dollars américains sur le marché OTC. Le premier est plus direct, le second est souvent plus simple d’accès pour les investisseurs nord-américains, mais avec parfois moins de liquidité.
Source :
https://www.cnbc.com/2026/05/20/nvidia-nvda-earnings-report-q1-2027.html
https://www.cnbc.com/2026/05/20/spacex-ipo-live-updates.html
https://ca.finance.yahoo.com/news/spacex-unveils-biggest-ipo-history-122136246.html
https://www.cbc.ca/news/business/elon-musk-space-ipo-plans-9.7206396
https://www.cnbc.com/2026/05/15/jim-cramer-spacex-ipo-market-bubble.html
https://www.cnbc.com/2026/05/20/openai-ipo-filing.html
https://www.reuters.com/legal/government/gamestop-increases-stake-ebay-more-than-6-2026-05-20
L’auteur de ce billet, Richard Dussault, gestionnaire principal chez DayTrader Canada, déclare ne détenir aucune position dans les titres mentionnés, et n’a aucune intention d’initier des positions dans les 72 prochaines heures. Ce billet est une opinion et ne doit en aucun temps être considéré comme un conseil en investissement.
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